Familial ou au travail, le burn-out peut détruire complètement une personne

Qu’il soit familial, scolaire ou au travail, le burn-out se déclare quand le cerveau est à bout de forces, en surmenage.
À l’extrême, on peut atteindre un black-out : certaines fonctionnalités du cerveau se désactivent, par épuisement. On peut ainsi ainsi perdre totalement le sommeil, et-ou devenir dysphasique par exemple.
En état de burn-out – différent de la dépression – je perds toute force, toute capacité de réflexion, je suis au radar.

La culpabilité, me sentir sous pression, stressé(e), anxieux(se), angoissé(e), épuisé(e), le manque de confiance en moi, en mes capacités… tout cela s’installe insidieusement et prend toute la place dans ma vie. Tout ce qui est essentiel pour moi devient secondaire : je m’oublie dans tout ce que j’ai à faire, je m’oublie pour mon travail, ma famille, mes enfants, mes résultats scolaires… tout devient contrainte, obligation… ma vie perd son vrai sens, je n’ai plus de plaisir à rien.
J’ai besoin d’aide mais je ne demande rien, je suis censé(e) y parvenir tout(e) seul(e), je mets toujours la barre plus haut : je DOIS y arriver !!

Je suis rattrapé(e) par toutes ces tâches à effectuer, débordé(e), noyé(e)… Je me sens de plus en plus seul(e), sans aucune aide de qui que ce soit et j’ai l’impression de m’enfoncer toujours plus, plus loin, plus profond… en même temps je ne me rends compte de rien pendant cette descente inexorable. Et quand je touche le fond, c’est trop tard, je suis à bout !!

Les possibles causes du burn-out sont multiples : la pression de ma hiérarchie, un(e) ou des enseignant(e)(s) ou de ma famille, le volume de travail à la maison, à l’école ou professionnel, la multiplicité et-ou la complexité des tâches, une organisation défaillante, le rythme imposé, le manque de sommeil – de temps, l’hyper-exigence avec moi-même ou émanant de mon entourage (à la maison ou à l’extérieur : au travail, à l’école… ), les remarques désobligeantes ou humiliantes, le manque de reconnaissance, les cris à la maison, la perte de sens – de goût – de joie…

Ces scénarios qui m’impactent et qui se répètent jusqu’à l’excès et l’épuisement trouvent leur racine dans mon enfance ou à mon adolescence : Est-ce que Maman était très active voire débordée à la maison, et par fidélité je reproduis ce que j’ai perçu alors ? Est-ce que Maman et-ou Papa me mettai(en)t la pression à l’école, ou au sport, ou toute autre activité ? Est-ce que j’ai eu des critiques sur mes capacités ou mes compétences ? Est-ce que Papa était omniprésent, ou au contraire totalement absent ? Les pistes à explorer sont nombreuses, et c’est en allant les découvrir, avec l’aide de votre test de l’inconscient, que nous pouvons ensemble identifier ces causes et les résoudre.

La priorité : retrouver le repos de l’esprit, du calme après la tempête, de la sérénité.